Logiciel sur mesure · Bordeaux et Gironde

Le logiciel que votre métier réclame, et que personne ne vend.

Plateformes, back-offices, applications de terrain, portails clients. Développé à Bordeaux, en TypeScript et PostgreSQL, sur vos comptes et sous votre nom dès le premier jour.

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Le terrain

Ce que la Gironde produit comme besoins logiciels.

Autour de Mérignac et du Haillan, la sous-traitance aéronautique et de défense impose une exigence que peu de produits du marché couvrent : la traçabilité opposable. Chaque pièce, chaque contrôle, chaque intervention doit laisser une trace vérifiable par un donneur d’ordre. Le temps ne part pas dans la production, il part dans la preuve qu’on l’a bien produite — et cette preuve se fabrique presque toujours à la main, dans des classeurs et des tableurs.

Sur le bassin d’Arcachon et le littoral, la contrainte est inverse : les équipes travaillent loin, souvent sans réseau correct, et la saisie attend le retour au dépôt. Ce qui se perd là n’est pas de la conformité, c’est de l’information fraîche — un relevé noté sur un carnet devient une ressaisie le lendemain, avec ses erreurs.

Et dans tout le département, il y a les métiers qui font travailler plusieurs populations ensemble : donneurs d’ordre et sous-traitants, apporteurs et installateurs, propriétaires et gestionnaires. Chacun doit voir sa part du dossier et aucune ne doit voir celle des autres. C’est exactement là que les outils génériques cassent, parce qu’ils sont conçus pour une seule population d’utilisateurs.

Ces trois situations ont un point commun : aucune ne se résout par un abonnement. Elles se résolvent par un logiciel construit sur le métier — ce qui n’oblige pas à repartir de zéro. On garde ce qui fonctionne, on connecte ce qui doit rester, et on ne développe que la partie qu’aucun produit ne couvre.

Quand ça se justifie

Les situations qu'on rencontre ici.

Aucun produit ne fait ce que vous faites

Vous avez cherché, vous avez trouvé des outils qui font 60 % du travail et imposent leur logique pour le reste. Les 40 % manquants sont exactement ce qui fait votre métier — et souvent votre marge.

Plusieurs métiers doivent travailler sur le même dossier

Donneurs d'ordre et sous-traitants, apporteurs et installateurs, tuteurs et alternants. Des droits qui ne se recouvrent pas, un journal des échanges exportable, parfois un séquestre de paiement.

Vos équipes travaillent hors réseau

Toiture, sous-sol, local technique, bassin d'Arcachon : le réseau tombe et la saisie s'arrête. Une application de terrain continue de fonctionner et se synchronise au retour de connexion.

La traçabilité vous coûte plus que la production

Classeurs, tableurs, photos dans un téléphone. Un système qui produit la trace au moment du geste, et pas le soir de mémoire, supprime la double peine — faire, puis prouver qu'on a fait.

Une preuve

Une plateforme entre deux métiers qui ne se font pas confiance.

Deux populations d'utilisateurs sur la même base, des droits étanches, un séquestre de paiement et un journal des échanges exportable en cas de litige. Aucun produit du marché ne propose cette combinaison, parce qu'elle n'a de sens que dans cette relation-là. C'est le cas type du logiciel qui ne s'achète pas : il ne s'agit pas d'un besoin plus complexe qu'un autre, mais d'un besoin que personne d'autre n'a exactement.

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Questions fréquentes

Les questions qu’on nous pose.

Quelles technologies utilisez-vous ?

TypeScript, React et Next.js côté application, PostgreSQL pour les données, hébergement européen. Ce sont des technologies très répandues, et c'est délibéré : vous devez pouvoir reprendre le code avec n'importe quel développeur de la place bordelaise, sans dépendre de nous ni d'un environnement propriétaire.

Pouvez-vous reprendre un logiciel développé par quelqu’un d’autre ?

Souvent oui, à condition d'avoir accès au code et à la base. On commence par un état des lieux écrit : ce qui tient, ce qui est risqué, ce qui coûtera plus cher à rattraper qu'à refaire. Si la reprise n'est pas raisonnable, on le dit avant de commencer, pas au bout de trois mois.

Est-ce qu’il faut tout remplacer ?

Presque jamais. La comptabilité, l'agenda, la téléphonie, la paie restent en place et sont connectés. On ne développe que la partie qu'aucun produit ne couvre — c'est moins cher pour vous, et c'est ce qui rend le projet finançable par le temps qu'il fait gagner.

Nos clients doivent pouvoir s’en servir. C’est possible ?

Oui, et c'est fréquent : espace client, dépôt de pièces, validation d'un rendu, simulateur public. Ces interfaces changent les exigences — accessibilité, tenue de charge, protection des données — et sont traitées comme telles, pas comme un écran de plus.

Qui possède le code à la fin ?

Vous, sans réserve. Le dépôt est à votre nom, l'hébergement sur vos comptes, la base de données aussi. Un document d'architecture lisible par un développeur extérieur est livré avec, pour que la reprise soit réellement possible et pas seulement théorique.

Et la maintenance, une fois livré ?

Au même principe : vous financez ce qui vous fait gagner du temps. Rien ne vous oblige à rester avec nous, et il n'y a pas de pénalité de sortie. C'est aussi pour ça que les technologies sont banales — un contrat qui tient parce que le client est prisonnier n'est pas un contrat, c'est un piège.

Décrivez ce que vous n’arrivez pas à acheter. Trente minutes suffisent.

Une réponse franche sous 24 h. Si c’est non, ça s’arrête là.

contact@atelier-ms.fr